Bulletin des Chercheurs de la Wallonie XLV, 2006
Bulletin des Chercheurs de la Wallonie XLV, 2006
Bulletin des Chercheurs de la Wallonie XLV, 2006 
Une petite série lithique récoltée à Daussois appartient au Mésolithique ancien.
Cette série présente des caractéristiques du Beuronien B et C et certaines de l’Ardennien moyen.
Bulletin des Chercheurs de la Wallonie XLVI, 2007 
La Montagne Saint-Pierre, retombée du plateau hesbignon entre la basse vallée du Geer et laMeuse, abrite une grande carrière à ciel ouvert et de nombreuses carrières souterraines dont les galeries s’étendent sur des centaines de kilomètres.
Ouverts dans les craies et calcarénites crétacées, ces réseaux permettent une observation inédite, en 3D, de karsts développés dans une roche extrêmement poreuse et perméable, peu susceptible de provoquer une dissolution concentrée.
Les plus nombreux et les plus connus sont les « tuyaux d’orgue » ou « tuyaux de terre ».
Bulletin des Chercheurs de la Wallonie XLVI, 2007 
Des mesures de température et de C02 ont été réalisées pendant un an dans la grotte de Ramioul et dans la grotte et abîme de Comblain-au-Pont, et pendant six mois dans la carrière souterraine de Petit-Lanaye inférieure.
La température a été mesurée de manière continue à l’aide de dataloggers .
Ces mesures et la comparaison entre les différentes cavités ont permis de mieux comprendre le fonctionnement de leurs climats.
Dans la grotte de Ramioul, qui est fermée par des portes non isolantes, les mouvements d’air sont relativement faibles mais il existe des échanges de chaleur entre les masses d’air extérieure et souterraine par conduction à travers les portes.
La cavité peut être divisée en plusieurs régions qui ont des comportements climatiques différents.
Des taux élevés et dangereux de C02 avaient déjà été mesurés dans la grotte.
Ces taux varient de manière irrégulière et sans rapport avec le cycle saisonnier naturel, et les origines de ce C02 restent incertaines.
La grotte et abîme de Comblain-au-Pont est composée de deux régions bien distinctes : l’une confinée et l’autre ventilée.
La région ventilée se comporte comme un tube à vent en hiver, mais qui ne s’inverse pas en été.
À plus grande échelle, on peut aussi la considérer comme une sorte de piège à air froid puisqu’elle a une morphologie descendante.
Dans la carrière souterraine de Petit-Lanaye inférieure, le nombre restreint de mesures ne permet pas d’établir un diagnostic complet de l’organisation climatique, mais donne déjà un premier aperçu pour la saison estivale.
On distingue déjà des secteurs plus ou moins influencés par les variations de la température extérieure, probablement en relation avec certains courants d’air qui s’organisent de façon complexe dans le réseau labyrinthique de galeries.
Bulletin des Chercheurs de la Wallonie XLVI, 2007 
Située dans l’ancienne commune d’Andrimont (Dison), la grotte de la Chantoire, appelée plus communément Trou des Sottais, est connue de longue date dans la population verviétoise.
Sa réputation est fondée non seulement sur les découvertes paléontologiques et archéologiques effectuées depuis la fin du XIXe siècle mais aussi sur sa faune cavernicole répertoriée par R. Leruth en 1939.
Bulletin des Chercheurs de la Wallonie XLVI, 2007 
Dans cette note, l’auteur relate quelques observations originales sur l’éthologie de la larve d’Ochthephilus aureus (Fauvel, 1869) et son développement.
Bulletin des Chercheurs de la Wallonie XLVI, 2007 
Diverses formations et cavités dans le sel s.l., ainsi que les concrétions qui s’y forment, sont décrites et passées en revue, tant en Belgique qu’à l’étranger.
L’origine et l’évolution géologique des évaporites sont évoquées et des grottes dans le sel sont étudiées.
Bulletin des Chercheurs de la Wallonie XLVI, 2007 
Les grottes de Neptune à Pétigny et la grotte du Pont d’Avignon à Nismes représentent respectivement la perte et la résurgence de l’Eau Noire.
La faune des premières a déjà fait l’objet d’études antérieures.
Dans ce travail, nous donnons les résultats de nos propres observations et les comparons avec ceux de nos prédécesseurs.